- Repérer les signes de fragilité – perte d’autonomie ou isolement : une diminution des interactions sociales, un désintérêt progressif pour les activités habituelles ou un détachement de son environnement peuvent être des premiers signes de fragilité.
- Hygiène personnelle négligée avec des changements physiques inquiétants: une négligence dans l’hygiène personnelle, des rendez-vous oubliés, des difficultés dans la gestion financière ou administrative, une alimentation déséquilibrée ou une mauvaise prise de traitement peuvent révéler le début d’un déclin.
- Évaluer l’état de santé de la personne notamment les besoins médicaux et d’accompagnement: Chutes répétées, difficultés dans les déplacements, troubles du langage, de la mémoire ou de l’orientation peuvent être des signes qu’un accompagnement plus adapté est nécessaire.
- Observer la présence et la prise en charge de la famille ou des proches de la personne : la présence d’une famille ou d’un réseau de soutien est essentielle. Il est important de prendre en compte si les proches peuvent accompagner la personne au quotidien et répondre à l’évolution de ses besoins.
- Écouter les besoins et les envies de la personne : son choix de rester à domicile, son besoin de sécurité, de lien social ou celui d’un accompagnement plus présent doivent être placés au cœur de la réflexion.
Ces signes peuvent relever de « simples » troubles cognitifs dus à l’âge ou à la maladie mais peuvent à l’inverse traduire quelque chose de plus important, comme un début d’Alzheimer ou de troubles apparentés. Un suivi médical est donc essentiel pour repérer et réagir avec réactivité, afin, le cas échéant, d’essayer de ralentir l’aggravation des troubles et de mettre en place des dispositifs adaptés pouvant ralentir la progression et apporter un soutien complémentaire.
